Un concept qui fait rêver
Les livres numériques (e-book) existent depuis un certain temps. Les compagnies Sony et Futjitsu (pour n’en nommer que deux) produisent des lecteurs qui permettent d’accéder à la littérature numérique. Ils sont cependant plutôt rudimentaires (ils ont l’allure d’anciens appareils Palm) et, à mon sens, n’offrent guère plus d’avantages qu’un document PDF sur un ordinateur portable.
J’ai vu hier, sur le site de Editis, une capsule vidéo qui nous présente ce à quoi pourrait ressembler le livre numérique du futur...
Les livres numériques (e-book) existent depuis un certain temps. Les compagnies Sony et Futjitsu (pour n’en nommer que deux) produisent des lecteurs qui permettent d’accéder à la littérature numérique. Ils sont cependant plutôt rudimentaires (ils ont l’allure d’anciens appareils Palm) et, à mon sens, n’offrent guère plus d’avantages qu’un document PDF sur un ordinateur portable.
J’ai vu hier, sur le site de Editis, une capsule vidéo qui nous présente ce à quoi pourrait ressembler le livre numérique du futur.
Enfin, voici un éditeur qui commence à regarder le numérique non pas comme l’Apocalypse de l’industrie du livre mais, bien au contraire, comme un complément au bouquin imprimé.
Ce film nous montre non seulement l’aisance avec laquelle il sera possible aux lecteurs de naviguer dans un livre mais aussi la facilité avec laquelle les auteurs pourront écrire et éditer leur textes.
Dans le clip d’Editis, il y a une scène où le client se rend chez son libraire. Il écoute attentivement les recommandations que ce dernier lui fait. Il place ensuite ses achats dans un panier virtuel. Ceci montre bien, à mon sens, qu’il y aura toujours un besoin chez l’humain de contact direct même si la transaction est virtuelle. Dans ce contexte, la technologie ne menace pas de déshumaniser ceux qui s’en servent.
Dans un avenir rapproché, lors d’un voyage , les lecteurs auront le choix entre apporter un bouquin à la plage ou un lecteur numérique rempli à capacité de livres virtuels.
Pour ma part, j’opterai parfois pour un lecteur numérique mais, lorsque j’aurai le goût de retrouver la sensualité du papier, l’odeur de l’encre et, s’il s’agit d’un livre de bibliothèque, de sentir la présence et les émotions de tous les autres qui auront lu ce livre avant moi, et bien, j’opterai sans hésiter pour le papier.
Dans Fahrenheit 451, de Ray Bradbury, on utilisait la technologie pour détruire les livres, les auteurs, et, ultimement la culture.
Nous avons devant nous un outil qui permet de croire que, dans un avenir rapproché la technologie permettra de faire la promotion des livres, des auteurs et de la culture.
Les livres numériques présentés dans la capsule vidéo n’existent pas encore. Ils sont le résultat d’effets spéciaux. Ce qui est intéressant cependant, c’est que la technologie qui pourrait leur permettre de voir le jour existe déjà !
Dans l’éventualité d’un développement réel de tels lecteurs, l’industrie peut déjà compter sur la technologie Core Graphics qui permet une navigation très fluide. On la retrouve sur le nouveau iPhone et elle sera mise à contribution dans le prochain système Leopard 10.5 du Macintosh avec les outils Cover Flow et Quick Look.
En résumé :
la simulation présentée dans cette capsule vidéo nous montre le potentiel du livre électronique et des lecteurs numériques ;
la technologie disponible permet déjà de produire de tels lecteurs ;
il y a enfin un éditeur qui accepte de réfléchir à la question.
J’ose croire que nous sommes près de voir ce type d’environnement prendre forme.